M. De Robien a réaffirmé son souhait qu'un "correspondant de la police ou de la gendarmerie" puisse "se rendre dans les établissements pour y tenir une permanence". Il faut aussi selon lui "resserrer les liens entre les inspecteurs d'académie et les parquets pour donner suite aux plaintes des enseignants plus rapidement". "Toute la lumière sera faite", a promis le ministre au sujet de l'agression d'une enseignante du lycée professionnel Louis-Blériot d'Etampes (Essonne). "J'ai demandé un rapport à l'Inspection générale (de l'Education nationale) qui sera rendu au mois de janvier". Le taux d'encadrement dans ce lycée professionnel "est d'un adulte pour six élèves. C'est un encadrement tout à fait satisfaisant", a-t-il souligné, alors qu'il était interpellé sur le manque de moyens de l'Education nationale. "Pour 370 élèves, il y a 222 personnels non enseignants, dont une infirmière et une assistante sociale à temps partiel", "trois assistants d'éducation, quatre aides éducateurs, deux emplois vie scolaire", a détaillé le ministre. Et "les effectifs de toutes les classes sont compris entre 12 et 24 élèves". Quant aux moyens de l'Education nationale, son budget est de 58,5 milliards d'euros" en 2006, soit une hausse de "3,65%" par rapport à 2005, a-t-il rappelé. AP