dans un entretien au "Figaro". "J'ai donc demandé la réouverture des établissements", dit-il, expliquant que c'est son rôle de dire "que les classes doivent rouvrir". Par ailleurs, Gilles de Robien dénonce "les consignes d'absentéisme ou de blocage venant d'enseignants, de syndicats ou d'une fédération de parents d'élèves", qu'il juge "peu responsables" parce que "personne ne doit utiliser les jeunes pour bloquer les lycées et grossir les rangs des manifestations". Le ministre dénonce en particulier l'attitude de certains enseignants qui ont "mis dans le carnet scolaire des enfants un message demandant d'aller manifester" et d'élus communistes qui ont participé au blocage de certains lycées. Gilles de Robien estime également que "nous avons atteint une période critique" pour les étudiants et les lycéens, qui devront suivre des rattrapages, notamment à Pâques ou en juillet, pour compenser les cours annulés. "Cela pénalisera les étudiants les plus modestes" qui ne pourront plus travailler pendant cette période, regrette le ministre.